Lorsque l’on parle de techniques pour rendre le papier intelligent, il est impossible de ne pas évoquer l’électronique imprimée. Ce terme peut être défini par « l’impression de composants électroniques sur des supports tels que le papier, le plastique ou le textile en utilisant des procédés d’impression standard tels que la sérigraphie, la flexographie, l’héliographie et l’offset » comme l’écrit Mathieu Fenoll, docteur à l’institut national polytechnique de Grenoble (INP).

L’imprimé a pour vocation depuis ses débuts d’apporter un message, une information, et grâce à l’évolution des moyens et des technologies, de pouvoir être dupliqué en un (très) grand nombre d’exemplaires. De plus, l’impression est désormais possible sur une variété de supports et avec un large choix d’encres.
Ainsi il y a quelques années cette nouvelle technologie est apparue, porteuse de renouveau au sein de l’industrie, et se basant sur les recherches effectuées en terme de conductivité des encres et, comme son nom l’indique, sur les méthodes d’impression existantes.

Parmi les applications de l’électronique imprimée, on peut compter les étiquettes RFID, les écrans OLED…

Comment peut-on imprimer de l’électronique sur du papier?

Les procédés d’impression le permettant sont…

  • la sérigraphie
  • le jet d’encre
  • l’offset
  • (l’héliogravure)
  • (la flexographie)